Les Grandes Rencontres

Publié le par Thomas Renckly - mis à jour le

 Les Grandes Rencontres 2022

Ce mois d'octobre, les Grandes Rencontres du Salon de la Photo mettent en lumière le parcours et l’œuvre de grands photographes.
Ces rencontres prennent la forme de conversations spontanées, menées par des journalistes passionnés sur fond de photographies projetées et sur lesquelles l’invité rebondit en commentaires, tissant en direct, sa vie et son œuvre.
Ce format dynamique a pour ambition de recevoir un témoignage vivant clef, permettant l’accès au processus créatif de l’écriture photographique.
Les Grandes Rencontres révèlent comment la recherche, le travail ou la passion deviennent une démarche qui prend sens et se cristallise pour devenir l’évidence d’une œuvre. Elles permettent aux auditeurs d’approcher au plus près le processus créatif de ces maîtres de la photo.
Chacun de ces moments privilégiés nous appelle à faire un voyage avec pour seul passeport, la photographie.

Les rencontres sont animées par des journalistes.

Pré-programme des Grandes Rencontres :

(Ces horaires sont susceptibles de changements) 

Jeudi 6 octobre

14h : Jeremy Lempin - Animée par Brigitte Patient
16h : Françoise Huguier - Animée par Brigitte Patient

Vendredi 7 octobre

14h : Jean-Christophe Béchet et Cédric Roux : la Street Photography - Animée par Sophie Bernard
16h : Brice Portolano - Animée par Sophie Bernard

Samedi 8 octobre

14h : Ferrante Ferranti - Animée par Sophie Bernard
16h : François-Marie Banier - Animée par Pepita Dupont
17h45 Alain Keler - Animée par Alain Génestar directeur de Polka

Dimanche 9 octobre

14h : Olivia Gay - Animée par Sophie Bernard
16h : Alain Fleischer - Animée par Jean-Luc Monterosso

Comment participer aux Grandes Rencontres ?

Accès libre dans la limite des places disponibles (250 places) avec un badge d’entrée visiteur à réserver si vous n’en n’avez pas encore un.

Réservez votre entrée

Lieu : Auditorium Boris Vian (-1), accès par le Foyer (rez de chaussée)

 

Découvrir les photographes invités des Grandes Rencontres 2022

JEREMY LEMPIN

Portrait de Jérémy Lempin
Photo Cheval Jérémy Lempin

Jérémy LEMPIN est né en 1983 dans le nord de la France. Titulaire d’un CAP en photographie et d’un BAC professionnel en photographie, ce ch’timi au sourire « bright » passionné de photographie ne laisse personne indifférent, surtout les protagonistes de ses reportages.
Qu’il s’agisse de vivre le quotidien d’un pompier urgentiste, d’intégrer le groupe très fermé des ultras du Racing Club de Lens, ou de documenter l’intimité des légionnaires du prestigieux 2ème REP ( Régiment Etranger de Parachutistes). Il n‘a de cesse d’ « aller voir », de confronter les regard pour contrer les idées reçues. Son dernier travail d’une durée de 4 ans " Aux Armes et Cætera " (2017/2021), sur les soldats français atteints de Stress Post Traumatique, le prouve. Il fut très jeune fasciné par les photos de Robert Capa. Pour marcher dans ses pas, il fait ses armes dans la Marine Nationale en tant que photographe à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle puis à l’ECPAD (Établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense). Il a toujours témoigné avec humanité des conditions de vie de l'équipage en mer que ce soit lors des opérations Agapanthe au large de l'Afghanistan et Harmattan près des côtes libyennes. À terre, il a participé notamment à l'opération Serval au Mali et l'opération Sangaris en République centrafricaine.
Décoré pour sa bravoure au feu de la médaille militaire par le président de la république François Hollande, il a documenté pendant dix ans les principaux combats menés par l’armée française.
En 2016, il décide de poser sa casquette de sous-officier pour endosser pleinement le gilet de photojournaliste.
Il ne s’interdit aucun sujet au nom d’une curiosité qu’il place à la hauteur de sa passion pour le reportage. Sa méthode, le travail au long cours. Et pour cause, s’il réussit à montrer des choses différentes, c’est que son travail s’apparente plus au documentaire photographique qu’au seul pris sur le vif comme pour son dernier reportage «Docteur Peyo et Mister Hassen» multi-primé en 2021.
Il est lauréat d’un Istanbul Photo Award, d’un Pictures of the Year International Award, d’un World Press Photo, du Visa d'Or Magazine et du premier prix aux transphotographique de Lille pour son reportage « DOCTEUR PEYO ET MISTER HASSEN » un reportage sur un cheval et son propriétaire qui interviennent en soins palliatifs à Calais pour aider les personnes en fin de vie.
Il est aussi finaliste du festival MAP à Toulouse pour son film photographique « AUX ARMES ET CAETERA » une immersion avec les soldats français atteint de stress post traumatique et leurs familles.
Il collabore régulièrement avec de nombreux magazines et journaux « Le Figaro Magazine, Le Pèlerin, Répubblica, Aftenposten, L'Equipe Magazine, Le Parisien Week-End, Zadig, Guardian, L’Obs

FRANÇOISE HUGUIER

Portrait FH
Françoise huguier

En 1976, Françoise Huguier débute comme photographe free-lance par une collaboration avec le Centre Pompidou avant de commencer à réaliser ses premiers reportages pour des magazines français. En 1983, Libération lui offre la possibilité de photographier le monde du cinéma, de la politique, de la culture et de la mode aussi bien en France qu’à l’étranger. Parallèlement, elle commence un travail personnel sur l’Afrique, la Sibérie, le Japon, la Russie, l’Inde, la mode... En 1987, elle reçoit le Prix des Rencontres internationales de la photographie d’Arles. Première rétrospective. Passionnée par l’Afrique, elle part en 1989 sur les pas de Michel Leiris, ce qui lui inspire un premier ouvrage, Sur les traces de L’Afrique fantôme, paru aux éditions Maeght en 1990. Elle sera lauréate de la Villa Médicis hors les murs pour ce travail. En 1993, elle est à nouveau lauréate de la Villa Médicis hors les murs pour son livre En route pour Behring (éditions Maeght), journal de bord d’un voyage solitaire en Sibérie. Ce travail lui vaut un prix au World Press Photo. En 1994, elle crée la première Biennale de la photographie de Bamako au Mali. De son premier séjour en Afrique naîtra Secrètes, un ouvrage édité chez Actes Sud en 1996. En 1998, elle expose à la Maison européenne de la photographie. Elle produit A l’extrême, travail de plusieurs années dans le Kwazulu-Natal en Afrique du Sud. Paraît également en 1999, chez Actes Sud, un livre, Sublimes, fruit de son travail sur la mode dans les années 1980 et 1990.

De 2000 à 2007, Françoise séjourne deux mois par an dans les appartements communautaires de Saint-Pétersbourg. En 2008, Kommunalka fait l’objet d’une exposition aux Rencontres de la photographie d’Arles où elle est l’invitée d’honneur de Christian Lacroix. Suit une publication Kommunalki chez Actes Sud. La même année Kommunalka – film documentaire long métrage – est présenté par l’Acid au festival de Cannes. Elle obtient le Prix Anna Politkovskaïa au 31e festival international de films de femmes de Créteil. En 2004, Françoise retourne pour la première fois au Cambodge cinquante ans après l’avoir quitté. Un voyage émouvant sur les traces de son enfance prisonnière des Viêt-minh. Un livre, J’avais huit ans chez Actes Sud en 2005 et une exposition retracent cette histoire. En résidence d’artiste à Singapour en 2009, elle travaille sur un nouveau projet classe moyenne dans les HDB (Housing development Board). Ces images ont été exposées au Mois de la photographie à Singapour. En 2009, la galerie Patrice Trigano présente La maison close de Françoise Huguier à l’occasion d’Art Paris. En 2010-2011, Françoise Huguier expose une toute nouvelle version de Kommunalka dans le cadre du Mois de la photo au Pavillon Carré de Baudouin. L’exposition est présentée au Centre culturel d’Alger, puis à fotográfica Bogota en 2011.

Parallèlement à son activité d’artiste photographe, Françoise Huguier assure le commissariat d’expositions et de biennales (Biennale de Bamako, Mois de la photographie à Paris, Biennale de Luang Prabang...). Le musée du quai Branly lui confie la direction artistique de Photoquai 2011, la 3e biennale des images du monde. Elle reçoit cette même année le Prix de l’académie des beaux arts pour la photographie pour son projet Vertical/Horizontal, Intérieur/Extérieur Singapour – Kuala Lumpur – Bangkok, Classes Moyennes en Asie du Sud- Est à l’aube du XXIe siècle. En 2012 Frédéric Mitterrand lui remet les insignes d’officier des Arts et des lettres. En 2014 se tient la rétrospective Françoise Huguier Pince-moi je rêve  à la Maison européenne de la photographie. En 2016, le Musée d’Histoire de la Ville de Séoul lui consacre l’exposition  L’Elégie de la traversée . La même année, la mairie du XXe arrondissement de Paris expose Virtual Seoul  au Pavillon Carré de Baudouin, avec la sortie du livre Virtual Seoul  aux éditions Actes Sud. Pour le Mois de la Photo 2017, elle présente son projet Grand Paris. L’approche intimiste de Françoise Huguier, un travail réalisé pour la Société du Grand Paris, pour lequel, pendant trois ans, elle est allée à la rencontre des familles habitant près des futures gares. Invitée en résidence par la Mairie de Deauville pour le Festival Planche(s) Contact, elle poursuit un projet sur les logements sociaux de la ville dont l’exposition en octobre 2017 C’est pas logique, mais c’est normal présente les images. En 2018, dans le cadre de la sortie de l’album 100 photos de Françoise Huguier pour la liberté de la presse de Reporters sans Frontières, une exposition retraçant la carrière de l’artiste est exposée à la galerie VU’. 2018 voit L’exposition Horizons à la galerie Maeght à Paris. En 2020, les éditions Filigranes publient La curieuse, ouvrage rassemblant les images et objets glanés au fil de ses voyages. La même année, son bazar zoulou, fait l’objet d’une exposition Les curiosités du monde de Françoise Huguier au Musée du Quai Branly - Jacques Chirac.

Copyrights

(c) Françoise Huguier/VU'

ALAIN FLEISCHER

Écrivain, cinéaste, artiste et photographe, il a enseigné dans diverses universités (Paris III, Université du Québec à Montréal, etc.), écoles d’art (Villa Arson, Nice, Paris-Cergy, etc.), de cinéma (Idhec/Fémis) et de photographie (Arles). Lauréat de l’Académie de France à Rome (séjour à la Villa Médicis 1985/87). Docteur Honoris Causa de l’Université du Québec à Montréal. Docteur Honoris Causa de l’Université européenne des Sciences humaines de Vilnius, Lituanie.

Sur mission du ministère de la Culture, il a créé le Fresnoy-Studio national des arts contemporains dont il est aujourd’hui le directeur.

Auteur d’une cinquantaine d’ouvrages de littérature (romans, recueils de nouvelles, essais) Prix Georges Dumézil de l’Académie française, 2006. Prix de la Wiso, 2009. Prix Bernheim pour la littérature, 2016.

Réalisateur de quelques trois cent cinquante films, dans des genres aussi divers que le long métrage de fiction, le cinéma expérimental ou le documentaire d’art. Ses films ont été présentés dans de nombreux festivals internationaux comme Cannes, Berlin, Rotterdam, New York, Montréal, Venise ou Locarno. Il a été plusieurs fois primé au Festival international du Film sur l’art de Montréal qui lui a consacré un hommage en 2002. Des rétrospectives de ses films ont été présentées au Centre Pompidou, aux Galeries nationales du Jeu de Paume, au Festival du nouveau cinéma de Pesaro, à Anthology Films Archives, New York. En 2021, édition d’un coffret de DVD avec une trentaine de films (éditions Montparnasse).

Son œuvre d’artiste et de photographe est régulièrement montrée lors d’expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger, et a fait l’objet d’une rétrospective en 1995 au Centre National de la Photographie, en 2003 à la Maison Européenne de la Photographie et au Centre Pompidou, avec la publication du catalogue La vitesse d’évasion (Editions Léo Scheer), en 2020 au CentQuatre, Paris. Des expositions rétrospectives lui ont été consacrées aux Pays-Bas, en Espagne, au Brésil, à Cuba, au Canada, en Argentine, en Russie, en Ukraine, en Chine… A représenté la France dans les biennales de Sydney (Australie), Kuan-Ju (Corée), La Havane (Cuba), Busan (Corée). Lauréat de la Fondation des Treilles pour la Photographie en 2022.

FERRANTE FERRANTI

 

 

 

Né en 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien, il vit à Paris. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur les théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Île en mer. Après avoir été professeur de civilisation hispanique à l’Université d’Artois, à Arras, de 2005 à 2011, il enseigne à l’Université Catholique d’Angers depuis 2015. Auteur de Lire la photographie (éditions Bréal, 2002), il dirige des ateliers de photographie à l’étranger – au Guatemala en 2004, en Indonésie en 2009, à Bucarest en 2010 et en Serbie depuis 2010 – et à SciencesPo Paris depuis 2014.Il s’est associé en 2008 et 2010 au photographe Mathieu Ferrier pour L’Orient intérieur, le palais Antaki à Alep et Le Palais Sursock à Beyrouth aux éditions Philippe Rey. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente-cinq ans avec l’écrivain Dominique Fernandez dans une exploration du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Bolivie à la Sibérie en passant par l’Italie et la Syrie. La Maison Européenne de la Photographie lui a consacré en 2013 sa première rétrospective, Itinérrances, reprise à la Base sous-marine de Bordeaux en 2015.Sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris, il a exposé Les Musées de la Ville de Paris à l’automne 2017 et Visage(s), plaidoyer pour l’égalité des chances.

JEAN CHRISTOPHE BECHET

Mêlant noir et blanc et couleur, argentique et numérique, 24x 36 et moyen format, polaroids et “accidents” photographiques, Jean-Christophe Béchet cherche pour chaque projet le “bon outil”, celui qui lui permettra de faire dialoguer de façon pertinente une interprétation du réel et une matière photographique.

Son travail photographique se développe dans deux directions qui se croisent et se répondent en permanence. Ainsi d’un côté son approche du réel le rend proche d’une forme de « documentaire poétique » avec un intérêt permanent pour la photo de rue et les architectures urbaines.  Il parle alors de ses photographies comme de "Paysages habités".
En parallèle, il développe depuis plus de quinze ans une recherche sur la matière photographique et la spécificité du médium, en argentique comme en numérique.  

Depuis 20 ans, ce double regard sur le monde se construit livre par livre, l’espace de la page imprimée étant son terrain d’expression “naturel”. Il est ainsi l’auteur de plus de 20 livres monographiques.
Ses photographies sont aussi présentes dans plusieurs collections privées et publiques et elles ont été montrées dans plus de soixante expositions, notamment aux Rencontres d’Arles 2006 (série « Politiques Urbaines ») et 2012 (série « Accidents ») et aux Mois de la Photo à Paris, en 2006, 2008 et 2017.

Monographies récentes de Jean-Christophe Béchet

2022 : Macadam Color Street Photo  / éditions Loco
2021 : Frenchtown # 2 : Port-de-Bouc / éditions Le Pas du Trem
2019 : Habana Song / éditions Loco
2016 : European Puzzle / éditions TYH

CÉDRIC ROUX

Arrivé tardivement à la photographie, Cédric Roux est un photographe parisien qui photographie le quotidien depuis plusieurs années, en se concentrant principalement sur le milieu urbain et le comportement humain dans cet environnement en constante évolution.

Il lui a fallu un 1er voyage à New York pour surmonter sa timidité naturelle et commencer à photographier. Depuis il photographie pour montrer aux gens ce qu’ils ne prennent pas le temps de voir.

En 2018, il a remporté le prix du choix du public des Zooms au Salon de la Photo à Paris. En 2020, il a exposé sa série Colors au Leica Store Paris. L’année suivante, il est invité en résidence à Wilson en Caroline du Nord pendant un mois.

Cette année, il sort son premier livre intitulé My Wonderland. Cette 1ère monographie est consacrée à Manhattan, son paradis photographique et il le présente à Arles, Paris, Genève, Marseille, etc.

Son travail a été exposé à New York, Miami, San Francisco, Paris et au Japon.

 

OLIVIA GAY

 

Olivia Gay a étudié l’histoire de l’art à l’Université de Bordeaux et la photographie à la New England school of Photography de Boston avant d’exercer le métier de photographe de presse. Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, elle prépare actuellement un doctorat "recherche et création" dans le cadre du programme RADIAN : « Women at work: pour une photographie compréhensive » Sa recherche porte sur l’image des femmes au travail à partir d’une photographie compréhensive (au sens d’une sociologie compréhensive, Weber). 

Ses travaux sont régulièrement exposés en France et à l’étranger, à la Maison européenne de la photographie de Paris, à la Galerie du Château d’Eau de Toulouse, à la Fondation MAST à Bologne en Italie, au Centre photographique d'Île de France (Pontault- Combault, 2013), à la Pinacothèque de Sao Paulo ainsi qu'au Musée d’ethnologie de Madrid. Elle a reçu le Prix GD4 Art de la Fondation MAST en 2010, et le prix spécial Joy Hendricks HSBC en 2018.

Légende accompagnant la photo.

Erica Cordero Oyonarte, doctorante, électromicroscopie, Laboratoire CRISMAT 

«Je m’appelle Erica Cordero Oyonarte et je voudrais vous parler de ce que la science représente pour moi. Depuis toute petite, je savais que ce que j’aimais, c’était la science et non la littérature, car je préférais les mathématiques, la physique et la chimie... L’idée de faire de la recherche, d’aider les gens avec mon travail et, surtout, d’aimer ce que je faisais me rendait heureuse. Le chemin a été long, mais maintenant je suis ici, en tant que doctorante au CRISMAT, dans un projet européen sur la «cristallographie électronique des nanoparticules» (NanED H2020-MSCA-ITN GA956099) et je dois dire que je ne pourrais pas être plus heureuse. La science m’a appris beaucoup de choses, comme travailler seul ou en équipe, travailler sous pression, la satisfaction d’un bon résultat (en tenant compte aussi des mauvais, qui m’ont guidés de nombreuses fois), la concentration, la persévérance, et aussi que la science peut être amusante et très intéressante. Grâce à Olivia, je peux dire que tout cela est parfaitement capturé dans cette photo.»

 

ALAIN KELER

Membre de l’agence MYOP depuis 2008, Alain Keler a travaillé pour les agences Sygma, puis Gamma. Il est l’un des cofondateurs d’Odyssey images en 1989. A couvert des conflits depuis les années 80, Liban, Tchétchénie, Israël-Palestine, la révolution en Iran, la guerre civile au Salvador. Il a réalisé deux documentaires, dont « le dernier voyage » en 2014 qui raconte au travers de la maladie de sa mère l’histoire du convoi 66 vers Auschwitz. Il a travaillé aussi sur la discrimination des Roms en Europe, travail qui a donné lieu en 2011 à une bande dessinée réalisée par Emmanuel Guibert et Frédéric Lemercier: Des Nouvelles d’Alain. Il est lauréat en 1986 du Grand Prix Paris Match du photojournalisme pour son reportage Éthiopie sous la pluie, etdu World Press Photo dans la catégorie nature. En 1997, il obtient le Prix W. Eugene Smith à New York pour son travail sur les minorités dans l’ex-bloc communiste, dont un livre « Vents d’Est «  est publié aux éditions Marval en 2000. En 2004, il est lauréat de l’association 3P à Paris pour le projet Le pays de la terre qui brûle, ou la complexité du conflit israélo-palestinien. En 2015, il publie 1982, livre qui accompagne une exposition à l’espace photographique Leicastore. Il publie aussi un blog, « Journal d’un photographe » http://alain-keler.tumblr.com. qui donne lieu à la parution en 2018 du livre éponyme « Journal d’un photographe » aux éditions de juillet. préfacé par Dominique Versavel.  Deux livres ont été édités en 2021 aux Éditions de juillet: Un voyage en hiver qui raconte en photos et texte un périple en Europe centrale, et le premier tome de « America, Americas, New York », période de 1971 à 1974 et qui a vu les débuts du photographe. Le deuxième tome « America, Americas, Latina » sera édité en octobre 2022.

 BRICE PORTOLANO

Brice Portolano est né en 1991. Il passe son enfance en Provence et se passionne très jeune pour la nature, le voyage et la photographie. Après des études de photo à l’école des Gobelins, il décide de partir explorer les grands espaces pour photographier ceux qui les habitent. Son style mêlant photo documentaire et ambiances cinématographiques a fait de lui l’un des nouveaux grands talents de la photographie française. Son travail est régulièrement publié dans la presse internationale.

NO SIGNAL

Raconter la vie de Brice Portolano
Des archipels sauvages de l’Alaska aux forêts enneigées de la Laponie, le photographe Brice Portolano est parti à la rencontre de celles et ceux qui ont décidé de changer de vie pour se rapprocher de la nature. Sans pour autant s’affranchir de la modernité ni se marginaliser, ces individus remettent en question des valeurs et un mode de vie qui ne leur correspondent plus. Ils adoptent une vie plus simple, parfois sans eau courante ni électricité, souvent loin des villes et sans réseau téléphonique, contrastant fortement avec leur vie d’avant. Cette nouvelle vie, guidée par le désir impérieux de suivre un autre chemin, se transforme malgré les obstacles en une véritable quête de sens et de
liberté.

En librairie le 28 octobre 2021
230x280mm - 272 pages
Prix : 35€

Réseaux sociaux et sites internet :

www.briceportolano.com
Instagram briceportolano_
Facebook brice.portolano

FRANÇOIS MARIE BANIER

François-Marie Banier vit et travaille à Paris, où il est né le 27 juin 1947. Il a publié plusieurs romans, livres de photographie et pièces de théâtre aux éditions Grasset ou Gallimard. Ses photographies ont fait l'objet d'une trentaine d'expositions dans différents musées et galeries d'Europe, d'Asie, d'Amérique du Nord et d'Amérique du Sud. www.fmbanier.com

EXPOSITIONS
EXPOSITIONS PERSONNELLES :

1991 Photographies, Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris
1994 Bunkamura Gallery, Tokyo
1995 Galerie Beatrice Wassermann, Munich
1997 François-Marie Banier : Photographies, Galleria Francese, Rome
1998 Private Heroes, Württembergischer Kunstverein, Stuttgart, organisée par Martin Hentschel
1999 Vivre, Pinacoteca do Estado, São Paulo
Vivre, Museu de Arte Moderna, Rio de Janeiro
Derniers Travaux, Galerie Ghislaine Hussenot, Paris
2000 Fotos y pinturas, Centro Cultural Recoleta, Buenos Aires
François-Marie Banier, Triennale di Milano & Fondazione Mudima, Milan
François-Marie Banier, Tokyo Metropolitan Museum of Photography, Tokyo
Täglich Neues, Ludwig Museum, Coblence
2001 François-Marie Banier : Photographies and paintings, Ludwig Museum, Budapest
2003 François-Marie Banier, Maison européenne de la photographie, Paris
Grandeur Nature, Crypte de Notre Dame de la Treille, Lille, dans le cadre des Transphotographiques
2004 François-Marie Banier, Bass Museum of Art, Miami Beach
On the Edge, Museum Haus Lange, Krefeld organisée par Martin Hentschel
François-Marie Banier, Galerie Ghislaine Hussenot, Paris
2005 Perdre la tête, Académie de France à Rome, Villa Médicis, Rome
2006 True Stories, Istanbul Modern, Istanbul
Perdre la tête, Théâtre de la photographie et de l’image, Nice
2007 Perdre la tête, Grand Manège, Moscou
La vérité, Église Saint-Maurice, Lille, dans le cadre des Transphotographiques
François-Marie Banier, Gagosian Gallery, Beverly Hills
Written photos, Villa Oppenheim, Berlin, organisée par Dieter Appelt et Matthias Niehoff
2008 Fotografias de François-Marie Banier, Centro de Congressos, Estoril, dans le cadre du Estoril Film Festival 08
Ceux du Voyage, Ecole Supérieure des Arts Visuels, Marrakech
2009 Beckett, « La Maison européenne de la photographie hors les murs, Paris », Maison de la Photographie, Lille
2011 Die Metamorphose des Augen-Blick (La métamorphose du moment), Galerie AbtArt, Stuttgart, organisée par Jan Hoet
2012 Banier, Portraits, Helmut Newton Foundation, Berlin, en parallèle de deux expositions d’Helmut Newton: World without Men et Archives de Nuit
2020 François-Marie Banier, Marie-Laure de Noailles, 1969-1970, Villa Noailles, Hyères, 35e Festival international de mode, de photographie et d’accessoires de mode

EXPOSITIONS COLLECTIVES (sélection) :

1996-1997 Double vie, double vue, Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris
1998 Photobiennale, Le Grand Manège, Moscou
2004 Acquisitions récentes, Maison européenne de la photographie, Paris
2005 (my private) Heroes, MARTa Herford, Herford
Atelier David Adamson, Maison européenne de la photographie, Paris
2006 Imagetexte, Espace Topographie de l’art, Paris
Damiani, De Nobili, Tosi. Scénographies et costumes, trois grands artistes du XXe siècle, Académie de France à Rome, Villa Médicis, Rome
2007 Les instantanés du bonheur, « La Maison européenne de la photographie au Centre Cultural, Banco do Brasil », Mois de la Photo, Rio de Janeiro
2008 Archetypes and Icons, Gagosian Gallery, Beverly Hills
Loss of control : Grenzgänge zur Kunst von Félicien Rops bis heute, MARTa Herford, Herford, organisée par Jan Hoet
2009 Hellwach gegenwärtig – Ausblicke auf die Sammlung Marta, MARTa Herford, Herford
2010 Steidl. Quand la photo devient livre. De Robert Frank à Karl Lagerfeld, Musée de l’Elysée, Lausanne puis La Monnaie de Paris, Paris
Group Show: Barney Kulok, François-Marie Banier, Joel Sternfeld, Moyra Davey, Stephen Shore, Martin d’Orgeval, Galerie Hussenot, Paris
2011 Diane von Fürstenberg: Journey of a Dress, The Pace Gallery, Pékin
Beyond Words: Photography in the New Yorker, Howard Greenberg Gallery, New York
2012 Beyond Words: Photography in the New Yorker, UCCA, Pékin
2013 Middle Gate Geel’13, Geel, organisée par Jan Hoet
2014 Paparazzi! Photographes, stars et artistes, Centre Pompidou-Metz, Metz ; Schirn Kunsthalle, Francfort
Diane von Fürstenberg: Journey of a Dress, Wilshire May Company Building, LACMA Campus, Los Angeles
De Zee : Salut d’Honneur Jan Hoet, organisé par Jan Hoet, MuZEE, Ostende
2019 Love my way, Villa Noailles, Hyères
2019 Foot et monde arabe, Institut du monde arabe, Paris
2019 On the Backlot, Galerie Balice Hertling, Paris
2019 Nouveaux regards ♯ 2, Villa Noailles, Hyères
Yves Saint Laurent, Les coulisses de la haute couture à Lyon, Musée des Tissus, Lyon
2020 Un été à Hyères, Villa Noailles, Salon rose, Hyères, (préfiguration de l’exposition de l’automne)
A falcon’s eye: a tribute to sheikh Saoud al Thani, Museum of Islamic Art, Doha (Qatar)
2021 Portraits d’écrivains, de Voltaire à Rimbaud, Musée Arthur Rimbaud (maison des Ailleurs), Charleville-Mézières
The modern dog painter, New Galerie, Paris
2022 Perspectives of a Collection – Taking Stock and Looking Ahead, Marta Herford, Herford

BIBLIOGRAPHIE
MONOGRAPHIES:

1991 Photographies, Gallimard / Denoël, Paris
1996 Past Present, William Morrow and Company, New York
1997 Photographies, cat. d’expo Rome, Galleria Francese
Past Present, Schirmer / Mosel, Munich
1998 Private Heroes : Photographien – Photoübermalungen - Malerei, cat. d’expo Stuttgart, Württembergischer Kunstverein ; Cantz, Ostfildern
1999 Vivre : oeuvres récentes, cat. d’expo São Paulo, Pinacoteca do Estado et Rio de Janeiro, Museu de Arte Moderna,
Derniers Travaux, cat. d’expo Paris, Galerie Ghislaine Hussenot
2000 Fotos y pinturas, cat. d’expo Buenos Aires, Centro Cultural Recoleta ; Buenos Aires, Centro Cultural Recoleta / Gallimard, Paris
François-Marie Banier, cat. d’expo Milan, Triennale di Milano & Fondazione Mudima ; Mudima, Milan
François-Marie Banier, cat. d’expo Tokyo, Tokyo Metropolitan Museum of Photography ; Metropolitan Museum of Photography / Metropolitan Foundation for History and Culture, Tokyo
Täglich Neues, cat. d’expo Coblence, Ludwig Museum et Budapest, Ludwig Museum; Wienand, Cologne
2001 Brésil, Gallimard, Paris
2003 François-Marie Banier, cat. d’expo Paris, Maison européenne de la photographie ; Gallimard, Paris
2004 On the Edge, cat. d’expo Krefeld, Museum Haus Lange ; Kerber, Bielefeld, Martin Hentschel (éd.)
2005 Perdre la tête, cat. d’expo Rome, Académie de France à Rome, Villa Médicis et cat. d’expo Nice, Théâtre de la Photographie et de l’Image ; Steidl, Göttingen / Gallimard, Paris, Martin d’Orgeval (éd.), (Die Schönsten deutschen Büchern 2006 / Prix du Meilleur livre allemand 2006)
2006 True Stories, cat. d’expo Istanbul, Istanbul Modern
Le Chanteur muet des rues ; Gallimard, Paris, Martin d’Orgeval (éd.), textes d’Erri de Luca
2007 Perdre la tête, cat. d’expo Moscou (brochure), Grand Manège
Banier, cat. d’expo Beverly Hills, Gagosian Gallery, Martin d’Orgeval (éd.)
Written photos, cat. d’expo Berlin, Villa Oppenheim, Dieter Appelt & Matthias Niehoff (éd.)
2008 Vive la Vie, Steidl, Göttingen,
2009 Vous me manquiez / I missed you ; Steidl, Göttingen, Martin d’Orgeval (éd.)
Beckett ; Steidl, Göttingen, Martin d’Orgeval (éd.)
Grandes Chaleurs ; Steidl, Göttingen, Martin d’Orgeval (éd.)
2010 Boîte de dessins, Autocar vol.1, Steidl, Göttingen,
Brioche lait pot poire, Autocar vol.2, Steidl, Göttingen,
To have fun at home, Autocar vol.3, Steidl, Göttingen,
On n’est jamais tranquille, Autocar vol.4, Steidl, Göttingen,
I am fascinated, Autocar vol.5, Steidl, Göttingen,
2011 Comme des Etoiles, Autocar vol.6, Steidl, Göttingen,
Poaime, Autocar vol.7, Steidl, Göttingen,
Follow me, Autocar vol.8, Steidl, Göttingen,
A 2 doigts, Autocar vol.9, Steidl, Göttingen,
Optimisme, Autocar vol.10, Steidl, Göttingen,
Pense à moi, Autocar vol.11, Steidl, Göttingen,
2015 Never stop dancing, Steidl, Göttingen,
Imprudences, Steidl, Göttingen,
2020 Dreamers, Catalogue irraisonnable Vol. 1, Steidl, Göttingen, Martin d’Orgeval (éd.), texte d’Erri de Luca
Battlefields, Catalogue irraisonnable Vol. 2, Steidl, Göttingen, Martin d’Orgeval (éd.)
Passport, Catalogue irraisonnable Vol. 3, Steidl, Göttingen, Martin d’Orgeval (éd.), textes de Atiq Rahimi
François-Marie Banier Marie-Laure de Noailles 1969-1970, cat. d’expo Hyères, Villa Noailles, Villa Noailles, Hyères

LIVRES ET CATALOGUES COLLECTIFS (sélection) :

2005 (my private) Heroes, cat. d’expo Herford, MARTa Herford, Kerber, Bielefeld, Jan Hoet (éd.)
Atelier Adamson, cat. d’expo Paris, Maison européenne de la photographie ; Steidl, Göttingen / Maison européenne de la photographie, Paris
2008 Loss of Control : Grenzgänge zur Kunst von Félicien Rops bis heute, cat. d’expo Herford, MARTa Herford
2009 Hellwach, cat. d’expo Herford, MARTa Herford
Henry Frank, Father photographer 1890 – 1976, Steidl, Göttingen, Robert Frank et François-Marie Banier (éd.)
2013 Middle Gate Geel’13, par Jan Hoet, Borgerhoff & Lambergits, Geel
2014 Das Meer, The Sea, La Mer, De Zee : Hommage à Jan Hoet, par Jan Hoet, cat. d’expo Ostende, Hatje Cantz, Ostfildern
Paparazzi! Photographes, stars et artistes, cat. d’expo Metz, Centre Pompidou- Metz, Flammarion, Paris
The woman I wanted to be, Diane von Fürstenberg, Simon & Schuster, New York
Loulou de la Falaise, Rizzoli, New York, Ariel de Ravenel (éd.)
2015 Alexander McQueen, cat. d’expo Londres, Victoria and Albert Museum, V&A Publishing, Londres, Claire Wilcox (éd.) (titre de l’expo : Alexander McQueen : Savage Beauty)
2016 All about Yves, Catherine Örmen, Larousse, Paris
Eric Rohmer: a biography, A. de Baecque et N. Herpe, Columbia University Press, New York
2017 Les musées Yves Saint Laurent, Paris / Marrakech, sous la direction scientifique d’A. Samuel, RMN, Paris
2019 Yves Saint Laurent, Les coulisses de la haute couture à Lyon, cat. d’expo Lyon, Musée des Tissus, Libel, Lyon
2020 35e festival international de mode, de photographie, et d’accessoires de mode, Hyères, Villa Noailles, Hyères
A falcon’s eye: tribute to sheikh Saoud al Thani, cat. d’expo Doha (Qatar), Museum of Islamic Art, Skira, Milan, Museum of Islamic Art et Qatar Museums, Doha

ROMANS :

Les résidences secondaires ou la vie distraite, Grasset, Paris, 1969 ; Le Livre de poche, Paris, 1974, N° 3997 ; Gallimard, Paris, 1993, collection Folio N° 2444
Ladanjski susreti / Prokletstvo prošlosti, Naprijed, Ini Zagreb, 1973
Le passé composé, Grasset, Paris, 1971 ; Le Livre de poche, Paris, 1978, N° 5096 ; Gallimard, Paris, 1994, collection Folio N° 2564
Le passé composé, trad. Kasumiko Murakami, Japan, 1974
Czas Przeszly, Ksiaż i Wiedza, Warszawa, 1978
Pasado compuesto, Luis Blat Mellado, Libros del Silencio, Barcelone, 2010
La tête la première, Grasset, Paris, 1972 ; Gallimard, Paris, 1995, collection Folio N° 2715
Balthazar, fils de famille, Gallimard, Paris, 1985 ; Gallimard, Paris 1987, collection Folio N° 1828
Balthazar, rapaz de família, Tati Moraes, Editora Guanaraba, Rio de Janeiro, 1987
Balthazar, A Család Szemefénye, Magvető, Budapest, 2002
Balthazar, Sohn aus gutem Hause, Steidl, Göttingen, 2009
Balthazar, fils de famille, Marsam, Rabat, 2009
Sur un air de fête, Gallimard, Paris, 1990 ; Gallimard, Paris, 1999, collection Folio N° 3283
Les femmes du métro Pompe, Gallimard, Paris, 2006 ; Gallimard, Paris, 2008, collection Folio N° 4676
Las españolas del metro Pompe, Aloma Rodríguez, Libros del Silencio, Barcelone, 2012
Johnny Dasolo, Gallimard, Paris, 2008

THÉÂTRE :

Hôtel du Lac, Gallimard, Paris 1975
Nous ne connaissons pas la même personne, Grasset, Paris 1978
Je ne t'ai jamais aimé, Gallimard, Paris 2000
Soha nem szerettelek, Magvetó, Budapest, 2001

 

Découvrir les animateurs des Grandes Rencontres 2022

  

SOPHIE BERNARD

Journaliste spécialisée dans la photographie, Sophie Bernard écrit pour Le Quotidien de l’ArtL’HebdoBeaux Arts magazine, La Gazette de Drouot… Parallèlement, elle enseigne à l’Efet (cours d’analyse d’image, de professionnalisation et de communication) et à l’Université Gustave Eiffel Paris Est (cours d’écriture journalistique). Après avoir commencé son parcours à Photographies Magazine, elle a créé Images Magazine en 2003, revue dont elle a été rédactrice en chef jusqu’à sa disparition en 2015.

Sophie Bernard est l’auteure de trois ouvrages aux éditions Filigranes : Rencontres avec Guillaume Herbaut (2015) et Rencontres avec Stéphane Duroy (2019), des livres de conversations, et Prix photo mode d’emploi (2019) cosigné avec Chantal Nedjib, une enquête conçue comme un guide pratique décryptant les règles et les usages des prix, résidences et autres bourses.

« Exposées, imprimées ou publiées, toutes les photographies m’intéressent pourvu qu’elles soient créatives. Mon crédo : accompagner la lecture des images en donnant la parole à ceux qui la font ou à ceux qui participent à sa diffusion ». Sophie Bernard

 

 

BRIGITTE PATIENT

« Enseignante pendant 9 ans, Brigitte Patient rejoint ensuite le monde de la radio à Lausanne avec la Radio Suisse Romande. Puis de 1990 à 2020, elle est productrice à France Inter, concevant plusieurs émissions dont Regardez Voir, un magazine sur la photographie qu’elle mène pendant neuf ans. Les 500 personnalités de la photo qu’elle a rencontrées au cours de ces années, les festivals qu’elle a couverts, les livres dont elle a rendu compte… lui confèrent une expérience inédite en matière de photo et de paroles sur la photo, et la promesse d’un écho dans le monde de la photo et au-delà.

Elle poursuit donc son exploration du monde de l’image, proposant son expertise dans différents formats. Avec « La scène photographique », elle réalise des interviews scénographiées en public, elle collabore avec le Centre d'art contemporain photographique - Villa Pérochon (CACP) à Niort pour les vidéos « Question d’images », et anime des ateliers pour armer les photographes face aux médias. Elle est aussi vice-présidente du conseil d’administration du pôle photographique « Stimultania » basé à Strasbourg et à Givors ».

Site : www.brigittepatient.com

PEPITA DUPONT

Diplômée de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, reporter à Paris-Match pendant 37 ans, de 1973 à 2010. A collaboré aussi à la revue surréaliste « Supérieur inconnu », au catalogue « Picasso, voyage dans l’amitié » au musée de La Malmaison à Cannes, Arts Passions, La Gazette Drouot, Arts et Cultures, …  « Curieuse de tout, mais spécialisée en rien, ai eu la chance de faire un reportage non paru avec Robert Doisneau, un autre paru avec Helmut Newton et de me lier d’amitié avec Henri Cartier-Bresson et aussi Gisèle Freud. Sans oublier tant de reportages avec tous mes camarades photographes de Match, les rois du journal sous l’œil de notre maître à tous Roger Thérond »

 

Auteur de « La vérité sur Jacqueline et Pablo Picasso » 2007 paru aux éditions Le Cherche Midi.

JEAN LUC MONTEROSSO

Créateur du Mois de la photo à Paris (1980), Jean-Luc Monterosso est le fondateur de la

Maison Européenne de la Photographie qu’il a dirigée de 1996 à 2018.

Auteur de nombreuses publications et commissaire de plus d’une cinquantaine d’expositions,Il est aujourd’hui Directeur artistique du Chengdu Contemporary Image Museum en Chine et Membre correspondant de l’Académie des  Beaux-Arts ( Institut de France).

 

Copyrights

(c) Françoise Huguier/VU'
(c) Alain Fleischer
(c) Ferrante Ferranti
(c) Jean Christophe Béchet
(c) Cédric Roux
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Ils sont déjà venus aux Grandes Rencontres, depuis leur création en 2007 :

Benjamin LOYSEAU . Jean GAUMY . Chloé SHARROCK . Katsura KOMIYAMA . Ra SHIKI . Julie MECHALI . Patrick ROUGEREAU . Patrick James MICHEL . Charlotte ABRAMOW . Julien MIGNOT . Matthieu GAFSOU . Ernestine RUBEN . Sophie ZENON . Frédéric DELANGLE . Ambroise TEZENAS . Vincent FOURNIER . Isabel MUÑOZ . Yann ARTHUS-BERTRAND . Bogdan KONOPKA . Géraldine LAY . Rémi CHAPEAUBLANC . Lionel PRADO . Laurent BAHEUX . Michael FREEMAN . Arthur H . Léonore MERCIER . Kourtney ROY . Jean-François SPRICIGO . Chloé JAFE . Philippe LEVY-STAB . Brice PORTOLANO . Céline JENTZSCH . Rudy BOYER . Noriko YAMADA . Hisaya KATAGAMI . Eric TOURNERET . Olivier FÖLLMI. Sebastiao SALGADO Thomas DHELLEMMES . Franck HAMEL . Christian LE SQUER . Franck SORBIER . Carlos AYESTA et Guillaume BRESSION . Sacha GOLDBERGER . Sylvie BONNOT . Christophe BEAUREGARD . Oliviero TOSCANI . Sam STOURDZE . Fabrice COURTHIAL . Raphaëlle BERTHO . Patrick WILLOCQ . Vincent PEREZ . Jean-Claude GAUTRAND . CharlElie COUTURE . Guillaume DESJARDINS . Antoine SCHNEK . José NICOLAS . Franck SEGUIN . Alain KELER . Alexis PICHOT . Antoine LE GRAND. Arnaud BAUMANN . Axelle DE RUSSÉ . Bernard DESCAMPS . Bernard PLOSSU . Bertrand DESPREZ. Bettina RHEIMS . Blanca LI . Bruno BARBEY .Catherine HENRIETTE . Cédric DELSAUX . Cédric KLAPISCH . Charles AZNAVOUR . Christian CHAMOURAT . Christine et Michel DENIS-HUOT . Christine SPENGLER . Claude NORI . Claudine DOURY . Corinne MERCADIER . Denis DAILLEUX . Denis DARZACQ . Denis ROUVRE . Diane TELL. Dominique ISSERMANN . Émeric LHUISSET . Eric BOUVET . Eric TRAORÉ . Florence NOTTE . Florent DEMARCHEZ . Floriane DE LASSÉ . Francis GIACOBETTI . François DARMIGNY . Frank HORVAT . Frédéric LECLOUX . Georges ROUSSE . Gérard RANCINAN . Gérard RONDEAU . Gérard VANDYSTADT . Gianni BERENGO GARDIN . Gilles OUAKI . Giovanni GASTEL . Goksin SIPAIOGLU . Guillaume HERBAUT . Guy LE QUERREC . Hady SY . Hans SILVESTER . Iris BROSCH . Jane Evelyn ATWOOD . Jean MARQUIS . Jean-Louis BLOCHLAINÉ. Jean-Marie PÉRIER . Jean-Paul GOUDE . Jean-Yves LEMOIGNE . Jérôme SESSINI . Joan BARDELETTI . JR . Juls BOO . Karl LAGERFELD . Kimiko YOSHIDA . Kyriakos KAZIRAS .Laurence GUÉNOUN . Laurent BALLESTA . Laurent KRONENTAL . Laurent MILLET . Laurent MONLAÜ . Leïla ALAOUI . LENAKA . Léo DELAFONTAINE . Lizzie SADIN . Lola REBOUD . Loustal. Luc CHOQUER . Lucie & Simon . Lucien CLERGUE . Marc RIBOUD . Marie-Laure DE DECKER . Marie-Paule NÈGRE . Mathilde DE L’ECOTAIS . Matthieu BERNARD-REYMOND . Michel BRAS . Michel SETBOUN . Micheline PELLETIER . Miquel DEWEVER-PLANA . Mohamed BOUROUISSA. Nicola LO CALZO . Nicolas GUÉRIN . Nicolas HENRY . Nicolas RIVALS . Noël QUIDU . Olivier JOBARD . Olivier LABAN-MATTEI . Orlan . Paolo VERZONE . Pascal MAITRE . Pascal ROSTAIN et Bruno MOURON . Patrick CHAUVEL . Patrick TOURNEBOEUF . Patrick ZACHMANN . Peter KNAPP . Philippe GUÉGUEN . Pierre DE VALLOMBREUSE . Pierre GONNORD. Pierre TERRASSON . Pierre-Anthony ALLARD . Quentin BERTOUX . Ralph GIBSON . Raymond CAUCHETIER . Raymond DEPARDON . Renaud COULOUER . Reza . Roland & Sabrina MICHAUX . Romain LAURENT . Sabine WEISS . Sacha VAN DORSSEN . Samuel BOLLENDORFF . Sarah MOON . Scarlett COTEN . Stanislas GUIGUI . Stanley GREENE . Stéphane COUTURIER . Stéphane LAVOUÉ . Steve HIETT . Thomas DEVAUX . Valérie JOUVE . Vee SPEERS . Véronique DE VIGUERIE . Victor COUCOSH . Vincent MUNIER . Vyaba Léon OUEDRAOGO . William DANIELS . William KLEIN . Xavier DESMIER . Xavier LAMBOURS . Xavier ZIMBARDO . Yan MORVAN . Yves MARCHAND & Romain MEFFRE.